C'est marrant, tous les enfants rêvent de leur avenir, ils revent de devenir grands.
Les enfants sont pleins de projets, pleins de reves.
Ils savent déjà parfaitement ce qu'ils feront plus tard : le nombre d'enfants qu'ils auront, le métier qu'ils feront, la maison qu'ils auront, les loisirs qu'ils pratiqueront,...
Les enfants sont impatient de devenir grands, pour ne plus à avoir à faire ce que papa et maman disent parce que, évidement, ils n'y connaissent rien, ils sont cruels et, étant enfant, on a tous été un jour persuadé plus tard d'être de meilleurs parents que les notres. NOUS, on laisserait nos enfants aller chez leur copains, regarder la TV après les cours et, évidement, de leur acheter moultes bonbons et autres cochonneries ;)
Après cette période d'insouciance vient la dure période de l'adolescence où l'on se rend compte que tous nos projets ne sont que des illusions. C'est une situation très difficile à accepter, on en attend plus de nous, on exige moins d'insouciance, plus de responsabilité, plus de maturité, des résultats (scolaires notamment),...
On a l'impression de nous demander d'être grand sans pour autant nous donner ce qu'ont les grands (permissions de sorties, argent de poche, ...).
En plus vient l'image que l'on a de nous, qui change. On ne nous considère plus comme on était considéré avant. On n'est plus un compagnon de jeux, le ou la "meilleure amie", on devient vite un nom de famille dans une foule au collège, une personne qui ne connait pas tel acteur troooop craquant, qui de ce fait, nous fait passer pour un ringard, on n'est plus considérée par notre personnalité mais par les fringues que l'on porte, les films que l'on a vu, les sorties qu'on fait, les gens qu'on fréquente,... dure période!
La rebellion, la fashion victim attitude, les insultes, les soirées où l'on finit par gerber, le jour où, pour se sentir grand, on commence à fumer, celui où, pour faire comme les autres, on va accepter des choses contraires à ce que l'on aurait souhaité,...
=> La jeunesse prends un bien triste chemin. La société l'y guide, certes, mais je trouve ce gachis dommage.
Il y a trop de désillusions, trop de mal être, trop de chose que l'on fait pour se sentir accepté... Et tout ca fini par détruire beaucoup d'adolescents. Trop d'entre eux sont tellement agressé par le monde extérieur, par la société, par les exigences des parents, des profs, des autres, par les stéréotypes, par la connerie humaine, pas les sarcasmes, l'étroitesse d'esprit des gens qui nous entourent, les critiques et la violence des adolescents que l'on finit par croire que la vie ne sera plus jamais belle... Et c'est là que tout dérape. La jeunesse n'a plus d'espoir, plus d'autre espoir que celui de rentrer dans le moule, d'être maigre comme un mannequin pour etre belle, de sortir et de boire pour pas passer pour un con,...
Finalement on passe le cap tant bien que mal, il reste souvent des séquelles.
On est jetté dans la vie adulte sans ménagement et, du jour au lendemain, on se retrouve confronté à un monde auquel rien ne peut nous préparer.
Finalement, rien n'était comme on l'avais immaginé enfant. La vie nous a souvent même enlevé ces souvenirs, ces reves si incompatibles avec la réalité.
Je pense ne pas avoir du tout profité de mon enfance. Passer son enfance à rever une vie meilleure est bien dans certaines conditions. Dans la mienne, j'ai vécu à travers mes rêves d'enfant, puis j'ai vécu poussée par ma rebellion d'adolescente, qui pensait qu'un jour tout irait mieux, une fois débarrassée du joug parental. Mais non.
J'aurais du apprécier les petites choses à leur juste valeure. Les jeux que l'on faisait dans la cours de l'école. Les fêtes de fin d'année, les anniversaires chez les copains, les tombolas, les soirées chez les grands parents, ...
=> Il ne faut pas se laisser bouffer par la vie est avoir hate de l'avenir, il ne nous réserve pas que du bon...
La vie qu'on mène n'est pas souvent qu'une question de choix. C'est le résultat d'un enchevêtrement de variables indépendantes de notre volonté qui guide nos pas vers le destin. Tout ce qu'on peut faire est apprécier les petites choses que la vie nous donne. On peut prendre tout notre courage et le mettre à disposition de la réalisation d'une vie meilleure. Mais ce qu'il faut surtout, c'est s'habituer à ce qu'on a, même si c'est difficile. Les solutions n'existent que dans les rêves, les victoires contre la vie sont assez rares, et elles incluent des sacrifices dont on a pas idée. On rêve tous d'une vie meilleure, comme on en rêvait petit. On a acquis l'indépendance, la maturité, mais finalement, les rêvent reste bien loin de la réalité.
Finallement on nous jette dans le monde comme on envoie un soldat à la guerre. On y va plein d'ambition et de courage. Mais nous savons tous que certains seront sacrifiés en route...
Alors, pour finir, qu'est ce qu'il y a de plus beau dans la vie? L'insouciance des enfants.
Et quelle serait la plus belle chose? Rester enfant, rien qu'un jour de plus...
Les enfants sont pleins de projets, pleins de reves.
Ils savent déjà parfaitement ce qu'ils feront plus tard : le nombre d'enfants qu'ils auront, le métier qu'ils feront, la maison qu'ils auront, les loisirs qu'ils pratiqueront,...
Les enfants sont impatient de devenir grands, pour ne plus à avoir à faire ce que papa et maman disent parce que, évidement, ils n'y connaissent rien, ils sont cruels et, étant enfant, on a tous été un jour persuadé plus tard d'être de meilleurs parents que les notres. NOUS, on laisserait nos enfants aller chez leur copains, regarder la TV après les cours et, évidement, de leur acheter moultes bonbons et autres cochonneries ;)
Après cette période d'insouciance vient la dure période de l'adolescence où l'on se rend compte que tous nos projets ne sont que des illusions. C'est une situation très difficile à accepter, on en attend plus de nous, on exige moins d'insouciance, plus de responsabilité, plus de maturité, des résultats (scolaires notamment),...
On a l'impression de nous demander d'être grand sans pour autant nous donner ce qu'ont les grands (permissions de sorties, argent de poche, ...).
En plus vient l'image que l'on a de nous, qui change. On ne nous considère plus comme on était considéré avant. On n'est plus un compagnon de jeux, le ou la "meilleure amie", on devient vite un nom de famille dans une foule au collège, une personne qui ne connait pas tel acteur troooop craquant, qui de ce fait, nous fait passer pour un ringard, on n'est plus considérée par notre personnalité mais par les fringues que l'on porte, les films que l'on a vu, les sorties qu'on fait, les gens qu'on fréquente,... dure période!
La rebellion, la fashion victim attitude, les insultes, les soirées où l'on finit par gerber, le jour où, pour se sentir grand, on commence à fumer, celui où, pour faire comme les autres, on va accepter des choses contraires à ce que l'on aurait souhaité,...
=> La jeunesse prends un bien triste chemin. La société l'y guide, certes, mais je trouve ce gachis dommage.
Il y a trop de désillusions, trop de mal être, trop de chose que l'on fait pour se sentir accepté... Et tout ca fini par détruire beaucoup d'adolescents. Trop d'entre eux sont tellement agressé par le monde extérieur, par la société, par les exigences des parents, des profs, des autres, par les stéréotypes, par la connerie humaine, pas les sarcasmes, l'étroitesse d'esprit des gens qui nous entourent, les critiques et la violence des adolescents que l'on finit par croire que la vie ne sera plus jamais belle... Et c'est là que tout dérape. La jeunesse n'a plus d'espoir, plus d'autre espoir que celui de rentrer dans le moule, d'être maigre comme un mannequin pour etre belle, de sortir et de boire pour pas passer pour un con,...
Finalement on passe le cap tant bien que mal, il reste souvent des séquelles.
On est jetté dans la vie adulte sans ménagement et, du jour au lendemain, on se retrouve confronté à un monde auquel rien ne peut nous préparer.
Finalement, rien n'était comme on l'avais immaginé enfant. La vie nous a souvent même enlevé ces souvenirs, ces reves si incompatibles avec la réalité.
Je pense ne pas avoir du tout profité de mon enfance. Passer son enfance à rever une vie meilleure est bien dans certaines conditions. Dans la mienne, j'ai vécu à travers mes rêves d'enfant, puis j'ai vécu poussée par ma rebellion d'adolescente, qui pensait qu'un jour tout irait mieux, une fois débarrassée du joug parental. Mais non.
J'aurais du apprécier les petites choses à leur juste valeure. Les jeux que l'on faisait dans la cours de l'école. Les fêtes de fin d'année, les anniversaires chez les copains, les tombolas, les soirées chez les grands parents, ...
=> Il ne faut pas se laisser bouffer par la vie est avoir hate de l'avenir, il ne nous réserve pas que du bon...
La vie qu'on mène n'est pas souvent qu'une question de choix. C'est le résultat d'un enchevêtrement de variables indépendantes de notre volonté qui guide nos pas vers le destin. Tout ce qu'on peut faire est apprécier les petites choses que la vie nous donne. On peut prendre tout notre courage et le mettre à disposition de la réalisation d'une vie meilleure. Mais ce qu'il faut surtout, c'est s'habituer à ce qu'on a, même si c'est difficile. Les solutions n'existent que dans les rêves, les victoires contre la vie sont assez rares, et elles incluent des sacrifices dont on a pas idée. On rêve tous d'une vie meilleure, comme on en rêvait petit. On a acquis l'indépendance, la maturité, mais finalement, les rêvent reste bien loin de la réalité.
Finallement on nous jette dans le monde comme on envoie un soldat à la guerre. On y va plein d'ambition et de courage. Mais nous savons tous que certains seront sacrifiés en route...
Alors, pour finir, qu'est ce qu'il y a de plus beau dans la vie? L'insouciance des enfants.
Et quelle serait la plus belle chose? Rester enfant, rien qu'un jour de plus...


